Les Pieds Nickelés à la Guadeloupe
Par Alain le lundi, février 23 2009, 08:58 - Lien permanent
Ne sachant plus quoi faire avant les élections européennes pour redorer son blason, après s'être invitée au discours d'investiture de Obama, Ségolène se précipite à la Guadeloupe car c'est là que sont les télévisions. Qui finance ce voyage puisque soit disant Martine Aubry lui aurait coupé les "vivres". Peut-être la minorité du LKP qui est certainement plus responsable de la crise guadeloupéenne que le reste. Heureusement que le ridicule ne tue point, madame Royale aurait déjà "gaspillé" ses neuf vies.
A ses côtés, un Besancenot égal à lui même, cherchant des idées pour "faire la même chose en Métropole". Il se rend compte ce rigolo qu'il a réussi à ne mettre que 2,5 millions de personnes ( sur une population de 63 millions ) dans les rues malgré la forte mobilisation de tous les syndicats. Il cherche des idées pour casser, comme s'il n'en avait pas assez lui-même. Lors des grèves estudiantines contre le CPE, un groupuscule cagoulé avait forcé une fac de Toulouse pour déloger les étudiants qui voulaient travailler. On a une idée du comment serait réprimé une manifestation si on avait un Besancenot Président. Il serait temps comme nous le faisions déjà remarqué dans notre premier livre "Autopsie d'une décadence" que les extrêmes soient traités en France de la même façon.
Reste le troisième Pied Nickelé, le "Astérix" de la politique comme l'avait surnommé les journaleux, cette parodie d'être humain qu'est José Bové. Quel rôle pense-t-il pouvoir jouer là-bas? Il laisse son numéro de portable à qui veut le lui prendre. Cela me rappelle la réflexion d'un élève à un de ses camarades de classe qui voulait jouer avec lui: "qu'est ce que t'as toi? t'as pas d'amis?"
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